

Céline
Goncalves
Depuis mon plus jeune âge, je cultive une passion profonde pour le dessin et plus particulièrement le portrait.
Dans l’intensité des regards, je trouve ma source d’inspiration et chaque sujet devient une rencontre, au travers d’une émotion capturée.
Autodidacte et intuitive, j’apprends à développer mon style, au sein duquel les visages occupent une place centrale.
À travers chacun d’eux, j’explore les nuances de l’expression, la profondeur des silences et la richesse des histoires que l’on devine derrière ces yeux.
Je trace mon chemin artistique avec authenticité et passion, toujours à la recherche de cette vérité que seul les regards peuvent révéler.
Dans l’intensité des regards, je trouve ma source d’inspiration et chaque sujet devient une rencontre, au travers d’une émotion capturée.
Autodidacte et intuitive, j’apprends à développer mon style, au sein duquel les visages occupent une place centrale.
À travers chacun d’eux, j’explore les nuances de l’expression, la profondeur des silences et la richesse des histoires que l’on devine derrière ces yeux.
Je trace mon chemin artistique avec authenticité et passion, toujours à la recherche de cette vérité que seul les regards peuvent révéler.
Bastien
Peyron
Je suis né en mai 68.
j’ai grandi dans cette période où tout semblait possible.
Je travaille de manière instinctive, guidé par l’élan du moment
et l’observation constante du monde qui m’entoure.
Plus qu’un effet de style, je parlerais d’une méthode de construction de l’image.
Image qui oscille entre figuration et abstraction.
Dans une époque où la prolifération graphique tend à uniformiser nos regards,
j’ose croire que l’œil puisse encore contempler.
« Respirer, respirer, ne jamais penser au définitif sans l’éphémère. »
(Nicolas de Staël)
j’ai grandi dans cette période où tout semblait possible.
Je travaille de manière instinctive, guidé par l’élan du moment
et l’observation constante du monde qui m’entoure.
Plus qu’un effet de style, je parlerais d’une méthode de construction de l’image.
Image qui oscille entre figuration et abstraction.
Dans une époque où la prolifération graphique tend à uniformiser nos regards,
j’ose croire que l’œil puisse encore contempler.
« Respirer, respirer, ne jamais penser au définitif sans l’éphémère. »
(Nicolas de Staël)